La semaine prochaine java bien aller avec Jazoon!
La semaine prochaine sera spécialement Java pour moi avec la conférence Jazoon. Je n’ai jamais assisté à une conférence de cette envergure, je me réjouis un max! Le programme en lui-même est alléchant avec plusieurs sessions auxquelles je me réjouis d’assister, voyons le programme que je pense me faire…
Le mardi
- Java SE and JavaFX: The Road Ahead par Danny Coward
- The Java EE 6 Platform: Powerful, Productive, Extensible par Jerome Dochez et Alexis Moussine-Pouchkine
- CDI, Seam & RESTEasy: You haven’t seen REST yet par Dan Allen
- Pour le slot de 14:00-14:50 je ne sais pas du tout
- De 15:00-15:50 mon coeur balance entre Construction Techniques for Domain Specific Languages et Server-side OSGi with Apache Sling. La première pour le speaker Neal Ford, la deuxième pour le contenu. Le projet Sling étant un projet que je suis de loin.
- A nouveau un peu hésitant pour l’avant-dernière session mais je pense assister à Servlet 3.0 - Asynchronous, extensibility, ease of development par Rajiv Mordani et Jan Luehe
- 97 Things Every Programmer Should Know par Kevlin Henney
Le mercredi
- Total Cost of Ownership par Ken Schwaber
- iPhone/iPad development from the Java Perspective par Ognen Ivanovski
- What’s new in Hibernate: a JPA 2 perspective par Emmanuel Bernard
- The Java Persistence Criteria AP par Linda DeMichiel
- Patterns and Practices in Hibernate par Patrycja Wegrzynowicz
- How Java Powers Large Online Retail Sites par Robert Brazile et Jason Brazile
- Au moins une des 3 sessions rookie qui terminent la journée.
Le jeudi
- The Gaia satellite and Data Processing par William O’Mullane
- Essentials of Testing: The Tools You Need to Know par Bettina Polasek et Marco Cicolini
- Rapid Application Development with Apache Wicke par Andrew Lombardi
- Exploring HTML5 With JavaServer Faces 2.0 par Roger Kitain
- Search, Find, Classify - A short tour through Apache Solr par Sven Maurmann ou Spring ROO - A New Level of Enterprise Java Productivity par Eberhard Wolff
- Pour l’avant dernière on verra sur le moment.
Plutôt chargé! On va voir comment tout ça se déroule mais je suis clairement impatient de découvrir encore un peu plus la communauté Java en vrai.
Si certains lecteurs de passage s’y rendent aussi dites-le moi qu’on boive un verra là-bas!
Linux's Forgotten Man
En cette fin de weekend plutôt maussade, un excellent article, concis et riche à propos de RMS et de sa position par rapport à Linus Torvals, créateur du noyau Linux. On y découvre également une fois de plus que l’open source n’est pas forcément éthiquement relié au mouvement du logiciel libre.
Aujourd’hui bien que Linux ne soit que le noyau et non le système d’exploitation dans son ensemble, le commun des utilisateurs et des dévelopeurs n’utilisent plus que Linux pour le désigner. Comme le montre bien cet extrait ce n’est pas sans chagriner RMS.
“[Torvalds] is basically an engineer,” Stallman said. “He likes free software, but isn’t concerned with issues of freedom. That’s why I’m unhappy when the GNU system is called Linux…. People are no longer exposed to the philosophical views of the GNU project.”
– Linux’s Forgotten Man, article wired du 3 mai 1999
Bonne semaine à tous!
Liberté, égalité, fraternité, signum du logiciel libre
S’il ne fallait en mentionner qu’un ce serait lui: RMS. Maître respecté au sein de la nation hacker, c’est LE nom qu’on retrouve partout lorsqu’on parle du monde du libre.
RMS pour Richard Matthew Stallman, le pionnier en chef du libre. Car même si le mode du libre subsistait avant sa formalisation – je pense en premier lieu au milieu universitaire – RMS a bien été le fer de lance du mouvement. Il en est d’ailleurs toujours l’icône et le plus vif défenseur. Voyons comment tout est né…
“New Unix implementation”
Le 27 septembre 1983, RMS envoie sur 2 newsgroups son intention de développer un tout nouveau système d’exploitation entièrement libre. Ses intentions – et par là même toute l’idéologie du libre – ressortent bien lorsqu’il dit:1,2
Je considère comme règle d’or le fait que si j’apprécie un programme je dois le partager avec d’autres personnes. Je ne peux pas signer un accord de non divulgation et être en accord avec ma conscience.
Tout part de cette envie de partage. Retenez donc ça: le libre veut promouvoir un esprit égalitaire au sein de l’industrie du logiciel. Ce qui au passage n’a rien à voir avec le coût mercantile du-dit logiciel. Non, ici égalitaire veut plutôt dire qu’un utilisateur ne doit se voir privé d’aucun de ses droits par le logiciel. Ceci implique principalement 4 commandements, appelés les 4 libertés:
- La liberté d’exécuter le programme et ce pour tout usage.
- La liberté d’étudier le fonctionnement du programme au moyen des sources fournies avec le logiciel.
- La liberté de redistribuer des copies payantes ou non.
- La liberté d’améliorer le programme et de publier ces améliorations.
“GNU’s not Unix”
La création de ce nouveau système d’exploitation complètement libre passe par le projet GNU3, un ensemble de briques applicatives. Pour y arriver le projet a dû regrouper de nombreux développeurs brillants même si Stallman lui-même n’est pas dénué de talent de ce côté-là. Jugez vous-même: c’est lui qui a – entre autres – développé le fameux Emacs ou encore le compilateur C du projet GNU.
A côté de ça il se penche également sur les implications légales du mouvement qu’il défend en mettant au jour4 la première licence dite libre: la fameuse GNU General Public License. Le 4 octobre 1985 cet effort mène à la création de la Free Software Foundation ayant pour objectif de promouvoir la liberté des utilisateurs de logiciels et de défendre leurs droits.
Pour se faire cette fondation mène des campagnes5 de promotion, supporte le développement de logiciels libres – en sponsorisant le projet GNU par exemple – ou encore enregistre chaque année des milliers de copyrights auprès de l’administration américaine afin de pouvoir toujours mieux défendre les droits des logiciels libres et de leur créateurs.
Open source ≠ Logiciel libre
Le développement du libre a ainsi pu prendre forme sur maintenant près de trois décennies mais en chemin un cousin est né lorsqu’en 1998 le mouvement Open Source est créé.
Il ne faudrait toutefois pas le confondre avec le logiciel libre. Bien que l’Open Source obéisse au 2ème commandement du libre, il n’est pas aussi profondément attaché au principe éthique de liberté. Il est ainsi possible aujourd’hui de mêler logiciels open source et produits propriétaires, cela n’étant pas vrai du logiciel libre.
Bref voilà comment en un peu plus de 500 mots on peut définir l’idéologie derrière le logiciel libre, ce qu’il défend, d’où il vient. Mais bien que ce discours de liberté soit des plus louable dans le concret qu’est-ce que cela a donné?
Rendez-vous au prochain article de cette série pour voir les succès du logiciel libre.
-
toute traduction est de moi sauf contre indication ↩︎
-
historique du projet – et plus encore – raconté par RMS lui-même ↩︎
-
Eben Moglen en est le co-rédacteur ↩︎
-
comme celle ayant mené la création de cette série d’article ↩︎
Biographie de RMS, le druide
Je fais pas mal de recherches actuellement pour ma suite d’articles à propos du logiciel libre. A ce propos un livre vient d’être publié librement faisant la biographie de Richard Matthew Stallman, guru de la communauté du libre.
En lisant le deuxième chapitre vous trouverez une excellente analogie donnée par le maître lui-même à propos des enjeux du libre. La voici:
Il compare un logiciel à une recette de cuisine : les deux donnent d’utiles instructions, pas à pas, pour accomplir une tâche souhaitée. Ils peuvent être aisément modifiés en fonction des désirs spécifiques de l’usager, ou de circonstances particulières. « Vous n’avez pas à suivre une recette avec précision […]. Vous pouvez laisser de côté certains ingrédients. Ajouter quelques champignons parce que vous en raffolez. Mettre moins de sel car votre médecin vous le conseille – peu importe. »
« De surcroît […], logiciels et recettes sont faciles à partager. En donnant une recette à un invité, un cuisinier n’y perd que du temps et le coût du papier sur lequel il l’inscrit. Partager un logiciel nécessite encore moins, habituellement quelques clics de souris et un minimum d’électricité. Dans tous les cas, la personne qui donne l’information y gagne deux choses : davantage d’amitié et la possibilité de récupérer en retour d’autres recettes intéressantes. »
[…] « Imaginez que les recettes soient emballées dans des boîtes noires. Vous ne pourriez pas connaître les ingrédients utilisés, encore moins les changer. Et si vous en faisiez une copie pour un ami, ils vous qualifieraient de pirate et essaieraient de vous faire emprisonner des années durant. Un tel changement susciterait un énorme scandale chez les gens ayant l’habitude de partager des recettes. Mais c’est exactement ce que nous impose le monde du logiciel propriétaire. Un monde dans lequel la bienséance commune envers les autres est prohibée ou empêchée. »
Richard
Stallman et la révolution du logiciel libre (l’acheter en format
papier sur Amazon)
Adopter le "assez bien"
Le perfectionisme – même dans une mesure relative – est l’un des plus grand freins à la réalisation de mes projets, informatiques ou non d’ailleurs. Le fait de ne pas atteindre le top du top peut carrément stopper la progression mais comme le mentionne cet article, un trop grand nombre de fonctionalités, une portée trop large ou une mise au jour du public tardive n’aident pas non plus.
Perfectionism is the enemy of completion. Nitpick and worry about getting it “just right”, and you’ll never get it done. Done is better than right.
Il faut vraiment que je fasse tout pour garder ces conseils en tête!
Correction orthographique en français sous Emacs Carbon
Depuis la migration de ce blog à hyde j’écris tous mes billets sous Emacs. Cette véritable machine à tout faire me convient parfaitement pour écrire, je le mets en mode plein écran et c’est parti.
Avant la publication je vérifie les erreurs d’orthographe qui ont pu
s’insérer par inadvertance. Emacs fournit de base cette fonctionnalité
grâce à la fonction ispell. Sur mon mac par contre
uniquement le dictionnaire anglais est supporté de base et vu le temps
que j’ai mis à configurer Emacs pour supporter la correction en
français, je me suis dit qu’un petit billet pourrait en aider
d’autres…
Vérifier l’installation de ispell
ispell n’est pas réservé à Emacs, ispell est
un outil en ligne de commande sur tout système d’exploitation
Unix. Emacs utilise donc une interface à cet outil afin de fournir la
correction. Tapez ispell -v sur la ligne de commande afin
de vérifier qu’il est bien installé. Si par hasard ce n’était pas le
cas, rendez-vous sur la page dédiée à l’outil et suivez ensuite
les instructions au sein du fichier README tout devrait
se dérouler sans problème. L’appel à ispell -v devrait
alors fonctionner.
Trouver le dictionnaire français pour ispell
ispell a besoin de dictionnaires pour lancer sa
correction, la première tâche est donc de trouver un dictionnaire
français adapté. Après avoir googlé durant une bonne vingtaine de
minutes sans succès, je me suis connecté au channel
irc #fsf pour y demander de l’aide. En deux secondes j’ai
été redirigié sur les archives des packages de la distribution Linux
Debian fournissant exactement ce dont j’avais besoin. Comme quoi
Google n’a pas toujours réponse à tout tout de suite.
Une fois le dictionnaire téléchargé pour la plate-forme adéquate il ne
reste plus qu’à lancer l’utilitaire makehash. Ce dernier
compile le dictionnaire dans le format requis
par ispell. Il ne reste plus qu’à déplacer ces fichiers
compilés. Dans mon cas je les ai déplacé dans le
répertoire /usr/local/lib, dans le vôtre ce sera
peut-être différent.
Retour à la ligne de commande et testez ispell -d
francais. Vous pouvez dorénavant entrez n’importe quel mot
français et la correction se fera en fonction.
Intégration à Emacs
Ce n’est pas encore terminé car même si ispell fonctionne
maintenant bien en ligne de commande ce n’est peut-être pas encore le
cas sous Emacs. A ma surprise en effet, Emacs bien que proposant la
fonction
ispell pour lancer la correction, utilise au final
aspell qui est un autre outil de correction
similaire. Quelle confusion!
Sous Emacs1, lancez la commande (setq ispell-program-name
“ispell”) ou bien ajoutez-la directement dans le fichier de
configuration
~/.emacs.
Après avoir configuré Emacs pour choisir le dictionnaire français
(ispell-change-dictionary), plus qu’à lancer la commande
ispell et cette fois-ci le tour est joué!
-
Pour évaluer une commande sous emacs faites
M-:↩︎
Critique de livre: La taupe de John Le Carré
Lorsqu’un livre me plaît, je lis volontiers dans le train en allant au boulot et en en revenant. Lorsqu’un livre m’accroche sérieusement en plus du train je lis également en me couchant mais alors si un livre me passionne, que j’ai envie de le dévorer je suis prêt à faire l’asocial sur ma pause de midi pour m’isoler et lire…
Tout ça pour dire, que La Taupe de John le Carré, j’ai mis presque un mois à le lire, donc non je ne l’ai pas souvent lu dans le train, jamais en me couchant et mes collègues ne m’ont pas vu disparaître durant tout ce temps-là à la pause déjeuné.
Ce livre a pourtant une excellente critique, c’est pas pour rien qu’il figure dans la liste des 110 meilleurs livres… Bon sang j’ai loupé quoi?!
Pour faire l’analyse de ma non-motivation à lire ce livre je crois que l’on peut résumer ça à peu de choses: des personnages qui ne m’ont pas forcément marqué, un départ trop lent et une intrigue un peu vague.
Souvent en lisant je me disais “ah oui celui-là c’est qui déjà? – il est arrivé quand? – il est dans quel camp?”. Je crois pas que c’est par manque de compréhension mais vraiment plus un manque d’emprise. Prenons par exemple le pauvre Smiley – le personnage principal – il est certes intelligent, il avance gaillardement dans son enquête mais bref, il fait pas envie! Il aime sa Ann qui ne l’aime plus, il est persuadé qu’elle l’a trompé, il l’a voit plus et il est complètement morose. En plus on comprend rapidement qu’il s’est fait jeter par les services secrets, bref c’est pas la joie sa vie. D’ailleurs pour ne citer qu’un extrait du livre, voilà ce que ça donne:
L’espace d’un moment, voilà ce qu’était Smiley: un espion bedonnant et pieds nus, comme dirait Ann, déçu en amour et impuissant dans la haine, serrant un pistolet dans une main, un bout de ficelle dans l’autre, tout en attendant dans l’obscurité.
Triste non?
C’est pas seulement la morosité qui m’a rebuté. La lenteur aussi. Au départ on se trouve dans un collège avec un gamin qui rencontre un nouveau prof avec qui se crée un certain lien… Mais c’est long! L’action tarde à venir, l’intrigue aussi, on ne sait pas pourquoi on est là, ni quand d’ailleurs.
Bref, je n’ai pas envie de dégoûter les amateurs de livres et peut-être – je l’espère – que j’ai loupé un truc mais personnellement ce ne sera pas mon livre de chevet de sitôt. Il me faudra certainement le relire un jour pour essayer de percer la chose et comprendre pourquoi un si grand nombre de gens adorent ce livre, disant même que c’est l’un des tous meilleurs livres d’espionnage.
Pourquoi l'iPad va être un nouveau succès
Bien que l’iPad ait connu un accueil en demi teinte je suis persuadé que ce sera un franc succès de plus pour Apple… Je voulais d’ailleurs en écrire un article. Mais après avoir lu “If your product is great, it doesn’t need to be good”, je n’ai plus rien à dire.
if your product needs “everything” in order to be good, then it’s probably not very innovative (though it might be a nice upgrade to an existing product). Put another way, if your product is great, it doesn’t need to be good.
Même si beaucoup ont été déçu de voir l’absence de caméra, de flash ou encore d’un support multi-tâche ce dont on peut être quasi certain c’est que le jour où il passera entre nos mains, l’engin ne manquera pas de séduire et là bam! Tout le monde sera convaincu, parce que ce que fait Apple, Apple le fait génialement bien!
Ton ordi ne t'appartient pas
Bien trop nombreux sont ceux qui aujourd’hui encore confondent logiciel libre et gratuité ou pire logiciel libre et piètre qualité. Le dernier exemple en date que j’ai pu trouver étant un article sur Ars Technica évoquant l’opposition de la Free Software Fondation à la méthode Apple encline à trop fermer ses systèmes. Je n’ai pas compté le nombre de commentaires faisant l’amalgame entre libre et gratuité. Du genre:
“No Free Software”?
App Store is full of free software. Or is there something we should know about?

Apple et le monde du libre pas toujours sur la même longeur d'onde.
Ca me chagrine tant il suffit de faire quelques recherches sur qu’est réellement la philosophie du logiciel libre pour comprendre que celà n’a rien à voir avec la notion de gratuité et que oui, il existe des logiciels libres de qualité. Pour aller plus loin on y trouve même une réelle idéologie ayant pour centre le partage.
Si confusion il y a aujourd’hui elle existe depuis toujours je crois. Celà vient peut-être du fait que l’effort d’évangélisation n’est pas assez présent au sein de la communité du libre. Je ne sais pas mais en tout les cas j’ai bien envie de mettre ma pierre à l’édifice et d’essayer d’en faire connaître davantage à ne serait-ce qu’un internaute sur ce monde communautaire fascinant.
Pour ce faire j’aborderai le sujet sous trois aspects:
- Les origines du logiciel libre
- Ses succès
- Ses adversaires
Chacun de ces points faisant office d’un billet séparé, mon but ici est d’informer, de partager ce que je sais. Bien sûr j’en ai certainement à apprendre, n’hésitez donc pas à critiquer!
Critique de livre: Cycle fondation par Isaac Asimov
Que vous aimiez la science-fiction ou pas, lisez cette série. C’est un pur bonheur. Mélange d’enquête policière, quête fantastique avec une pointe de romantisme, Asimov a écrit ici une série captivante.
Chose particulière, elle a été écrite sur 40 ans. Les 3 premiers tomes paraissent en tant que livres compilés au début des années 1950 – alors que les nouvelles les composants sont publiées 10 ans plus tôt dans un magazine –, les 4 et 5èmes au début des années 1980, et le prélude fin des années 1980.
Lors des premières publications en tant que nouvelles, Isaac Asimov n’avait que la vingtaine, il était alors étudiant en chimie à Columbia. Un homme brilliant puisqu’il a poursuivi ses études jusqu’à un doctorat en biochimie.
Cette profonde intelligence lui a certainement servi à nous pondre une histoire aussi captivante. Pour vraiment en profiter par contre j’encouragerai volontiers à lire tout d’abord le cycle des robots qui se trouve chronologiquement avant Fondation. On en trouve plusieurs références tout au long de cette série et le tout en devient d’autant plus enthousiasmant.
L’histoire se passe dans un futur où la terre a été complètement oubliée. On se trouve sous l’empire galactique et Hari Seldon, savant psychohistorien, prédit sa fin ainsi qu’une période de chaos longue de plusieurs milliers d’années. Il prévoit alors un plan. Ce plan devrait permettre de redonner vie à l’empire sous 1000 ans “seulement”. Est-ce que ce plan va fonctionner? Tout peut être prévu grâce aux calculs statistiques du savant?
Toute l’histoire respire le concret, on a l’impression que c’est possible. Voyageant dans l’espace, on se dit que tout est normal de prendre son vaisseau pour passer de planète en planète, de “voir” la galaxie en tridimension sur le radian… C’est l’une des raisons du succès de cette série pour moi, on ne ressent pas tant que ça la fiction.
Bref, j’ai vraiment adoré cette lecture, mais je le répète, lisez les Robots avant, ce sera d’autant plus savoureux!