Adopter le "assez bien"
Le perfectionisme – même dans une mesure relative – est l’un des plus grand freins à la réalisation de mes projets, informatiques ou non d’ailleurs. Le fait de ne pas atteindre le top du top peut carrément stopper la progression mais comme le mentionne cet article, un trop grand nombre de fonctionalités, une portée trop large ou une mise au jour du public tardive n’aident pas non plus.
Perfectionism is the enemy of completion. Nitpick and worry about getting it “just right”, and you’ll never get it done. Done is better than right.
Il faut vraiment que je fasse tout pour garder ces conseils en tête!
Correction orthographique en français sous Emacs Carbon
Depuis la migration de ce blog à hyde j’écris tous mes billets sous Emacs. Cette véritable machine à tout faire me convient parfaitement pour écrire, je le mets en mode plein écran et c’est parti.
Avant la publication je vérifie les erreurs d’orthographe qui ont pu
s’insérer par inadvertance. Emacs fournit de base cette fonctionnalité
grâce à la fonction ispell. Sur mon mac par contre
uniquement le dictionnaire anglais est supporté de base et vu le temps
que j’ai mis à configurer Emacs pour supporter la correction en
français, je me suis dit qu’un petit billet pourrait en aider
d’autres…
Vérifier l’installation de ispell
ispell n’est pas réservé à Emacs, ispell est
un outil en ligne de commande sur tout système d’exploitation
Unix. Emacs utilise donc une interface à cet outil afin de fournir la
correction. Tapez ispell -v sur la ligne de commande afin
de vérifier qu’il est bien installé. Si par hasard ce n’était pas le
cas, rendez-vous sur la page dédiée à l’outil et suivez ensuite
les instructions au sein du fichier README tout devrait
se dérouler sans problème. L’appel à ispell -v devrait
alors fonctionner.
Trouver le dictionnaire français pour ispell
ispell a besoin de dictionnaires pour lancer sa
correction, la première tâche est donc de trouver un dictionnaire
français adapté. Après avoir googlé durant une bonne vingtaine de
minutes sans succès, je me suis connecté au channel
irc #fsf pour y demander de l’aide. En deux secondes j’ai
été redirigié sur les archives des packages de la distribution Linux
Debian fournissant exactement ce dont j’avais besoin. Comme quoi
Google n’a pas toujours réponse à tout tout de suite.
Une fois le dictionnaire téléchargé pour la plate-forme adéquate il ne
reste plus qu’à lancer l’utilitaire makehash. Ce dernier
compile le dictionnaire dans le format requis
par ispell. Il ne reste plus qu’à déplacer ces fichiers
compilés. Dans mon cas je les ai déplacé dans le
répertoire /usr/local/lib, dans le vôtre ce sera
peut-être différent.
Retour à la ligne de commande et testez ispell -d
francais. Vous pouvez dorénavant entrez n’importe quel mot
français et la correction se fera en fonction.
Intégration à Emacs
Ce n’est pas encore terminé car même si ispell fonctionne
maintenant bien en ligne de commande ce n’est peut-être pas encore le
cas sous Emacs. A ma surprise en effet, Emacs bien que proposant la
fonction
ispell pour lancer la correction, utilise au final
aspell qui est un autre outil de correction
similaire. Quelle confusion!
Sous Emacs1, lancez la commande (setq ispell-program-name
“ispell”) ou bien ajoutez-la directement dans le fichier de
configuration
~/.emacs.
Après avoir configuré Emacs pour choisir le dictionnaire français
(ispell-change-dictionary), plus qu’à lancer la commande
ispell et cette fois-ci le tour est joué!
-
Pour évaluer une commande sous emacs faites
M-:↩︎
Critique de livre: La taupe de John Le Carré
Lorsqu’un livre me plaît, je lis volontiers dans le train en allant au boulot et en en revenant. Lorsqu’un livre m’accroche sérieusement en plus du train je lis également en me couchant mais alors si un livre me passionne, que j’ai envie de le dévorer je suis prêt à faire l’asocial sur ma pause de midi pour m’isoler et lire…
Tout ça pour dire, que La Taupe de John le Carré, j’ai mis presque un mois à le lire, donc non je ne l’ai pas souvent lu dans le train, jamais en me couchant et mes collègues ne m’ont pas vu disparaître durant tout ce temps-là à la pause déjeuné.
Ce livre a pourtant une excellente critique, c’est pas pour rien qu’il figure dans la liste des 110 meilleurs livres… Bon sang j’ai loupé quoi?!
Pour faire l’analyse de ma non-motivation à lire ce livre je crois que l’on peut résumer ça à peu de choses: des personnages qui ne m’ont pas forcément marqué, un départ trop lent et une intrigue un peu vague.
Souvent en lisant je me disais “ah oui celui-là c’est qui déjà? – il est arrivé quand? – il est dans quel camp?”. Je crois pas que c’est par manque de compréhension mais vraiment plus un manque d’emprise. Prenons par exemple le pauvre Smiley – le personnage principal – il est certes intelligent, il avance gaillardement dans son enquête mais bref, il fait pas envie! Il aime sa Ann qui ne l’aime plus, il est persuadé qu’elle l’a trompé, il l’a voit plus et il est complètement morose. En plus on comprend rapidement qu’il s’est fait jeter par les services secrets, bref c’est pas la joie sa vie. D’ailleurs pour ne citer qu’un extrait du livre, voilà ce que ça donne:
L’espace d’un moment, voilà ce qu’était Smiley: un espion bedonnant et pieds nus, comme dirait Ann, déçu en amour et impuissant dans la haine, serrant un pistolet dans une main, un bout de ficelle dans l’autre, tout en attendant dans l’obscurité.
Triste non?
C’est pas seulement la morosité qui m’a rebuté. La lenteur aussi. Au départ on se trouve dans un collège avec un gamin qui rencontre un nouveau prof avec qui se crée un certain lien… Mais c’est long! L’action tarde à venir, l’intrigue aussi, on ne sait pas pourquoi on est là, ni quand d’ailleurs.
Bref, je n’ai pas envie de dégoûter les amateurs de livres et peut-être – je l’espère – que j’ai loupé un truc mais personnellement ce ne sera pas mon livre de chevet de sitôt. Il me faudra certainement le relire un jour pour essayer de percer la chose et comprendre pourquoi un si grand nombre de gens adorent ce livre, disant même que c’est l’un des tous meilleurs livres d’espionnage.
Pourquoi l'iPad va être un nouveau succès
Bien que l’iPad ait connu un accueil en demi teinte je suis persuadé que ce sera un franc succès de plus pour Apple… Je voulais d’ailleurs en écrire un article. Mais après avoir lu “If your product is great, it doesn’t need to be good”, je n’ai plus rien à dire.
if your product needs “everything” in order to be good, then it’s probably not very innovative (though it might be a nice upgrade to an existing product). Put another way, if your product is great, it doesn’t need to be good.
Même si beaucoup ont été déçu de voir l’absence de caméra, de flash ou encore d’un support multi-tâche ce dont on peut être quasi certain c’est que le jour où il passera entre nos mains, l’engin ne manquera pas de séduire et là bam! Tout le monde sera convaincu, parce que ce que fait Apple, Apple le fait génialement bien!
Ton ordi ne t'appartient pas
Bien trop nombreux sont ceux qui aujourd’hui encore confondent logiciel libre et gratuité ou pire logiciel libre et piètre qualité. Le dernier exemple en date que j’ai pu trouver étant un article sur Ars Technica évoquant l’opposition de la Free Software Fondation à la méthode Apple encline à trop fermer ses systèmes. Je n’ai pas compté le nombre de commentaires faisant l’amalgame entre libre et gratuité. Du genre:
“No Free Software”?
App Store is full of free software. Or is there something we should know about?

Apple et le monde du libre pas toujours sur la même longeur d'onde.
Ca me chagrine tant il suffit de faire quelques recherches sur qu’est réellement la philosophie du logiciel libre pour comprendre que celà n’a rien à voir avec la notion de gratuité et que oui, il existe des logiciels libres de qualité. Pour aller plus loin on y trouve même une réelle idéologie ayant pour centre le partage.
Si confusion il y a aujourd’hui elle existe depuis toujours je crois. Celà vient peut-être du fait que l’effort d’évangélisation n’est pas assez présent au sein de la communité du libre. Je ne sais pas mais en tout les cas j’ai bien envie de mettre ma pierre à l’édifice et d’essayer d’en faire connaître davantage à ne serait-ce qu’un internaute sur ce monde communautaire fascinant.
Pour ce faire j’aborderai le sujet sous trois aspects:
- Les origines du logiciel libre
- Ses succès
- Ses adversaires
Chacun de ces points faisant office d’un billet séparé, mon but ici est d’informer, de partager ce que je sais. Bien sûr j’en ai certainement à apprendre, n’hésitez donc pas à critiquer!
Critique de livre: Cycle fondation par Isaac Asimov
Que vous aimiez la science-fiction ou pas, lisez cette série. C’est un pur bonheur. Mélange d’enquête policière, quête fantastique avec une pointe de romantisme, Asimov a écrit ici une série captivante.
Chose particulière, elle a été écrite sur 40 ans. Les 3 premiers tomes paraissent en tant que livres compilés au début des années 1950 – alors que les nouvelles les composants sont publiées 10 ans plus tôt dans un magazine –, les 4 et 5èmes au début des années 1980, et le prélude fin des années 1980.
Lors des premières publications en tant que nouvelles, Isaac Asimov n’avait que la vingtaine, il était alors étudiant en chimie à Columbia. Un homme brilliant puisqu’il a poursuivi ses études jusqu’à un doctorat en biochimie.
Cette profonde intelligence lui a certainement servi à nous pondre une histoire aussi captivante. Pour vraiment en profiter par contre j’encouragerai volontiers à lire tout d’abord le cycle des robots qui se trouve chronologiquement avant Fondation. On en trouve plusieurs références tout au long de cette série et le tout en devient d’autant plus enthousiasmant.
L’histoire se passe dans un futur où la terre a été complètement oubliée. On se trouve sous l’empire galactique et Hari Seldon, savant psychohistorien, prédit sa fin ainsi qu’une période de chaos longue de plusieurs milliers d’années. Il prévoit alors un plan. Ce plan devrait permettre de redonner vie à l’empire sous 1000 ans “seulement”. Est-ce que ce plan va fonctionner? Tout peut être prévu grâce aux calculs statistiques du savant?
Toute l’histoire respire le concret, on a l’impression que c’est possible. Voyageant dans l’espace, on se dit que tout est normal de prendre son vaisseau pour passer de planète en planète, de “voir” la galaxie en tridimension sur le radian… C’est l’une des raisons du succès de cette série pour moi, on ne ressent pas tant que ça la fiction.
Bref, j’ai vraiment adoré cette lecture, mais je le répète, lisez les Robots avant, ce sera d’autant plus savoureux!
Flash va mourir
Durant certains cours ennuyeux il m’est arrivé de lancer une ou deux parties de volley avec un ami tout aussi peu motivé par certains cours. On aimait beaucoup ce jeu pour son fun, sa rapidité, la possibilité de s’affronter en réseau… Bref quoi de mieux pour faire passer le temps et oublier le prof nous parler des détails obscures du protocol tcp? Dans ce domaine, la technologie flash a permis à Adobe d’asseoir un certain monopole dans ce genre d’applications tout comme pour ce qui est d’embarquer du contenu vidéo ou encore créer des effets très dynamiques. Plus d’une âme douée de sens artistique s’en est donnée à coeur joie grâce notamment aux outils fortement orientés designer fournis conjointement.
Oui mais voilà, flash a vécu. Flash va dorénavant devoir laisser sa place… Pour plusieurs raisons.
Ce qui va perdre flash
L’iPhone favorise fortement sa perte en ne le supportant tout simplement pas. Ce marché lucratif attire toujours plus de dévelopeurs, et cela fait toujours plus de dévelopeurs qui ne font pas leur boulot en Flash. C’est bien triste lorsqu’on sait combien les applications pour le mobile pommé entrerait bien dans le champs d’applications des dévelopements flash.
Deuxièmement, la poussée de Chrome a également son rôle a jouer dans l’éviction de flash en tant que technologie riche. Les équipes du géant de Mountain View ont tellement favorisé l’amélioration des performances1 des moteurs Javascript qu’il est à prévoir dès maintenant les applications les plus folles directement dans le navigateur sans passer par un plugin tiers! Jetez donc un œil par exemple à cet émulateur NES ou encore cet encodeur JPEG! Tout ça en Javascript!
Associée à la montée en puissance de Javascript, l’arrivée de HTML 5 ne fait pas non plus les affaires d’Adobe puisque l’inclusion de vidéos et de clips audio devraient – si la standardisation va jusqu’au bout – une fois de plus évincer l’un des gros avantage de flash.
Flash et iPhone ne font pas bon ménage
Enfin WebGL pourrait être la goutte faisant déborder le vase; ce nouvel effort de standardisation nous permettant d’accéder aux composants de la carte graphique laisse entrevoir les applications 3D les plus folles.
A quelques nuances près
Qu’est-ce qui peut bien rester à flash alors? Ne vendons pas la peau de l’ours avant de l’avoir tué car si flash est menacé les ingénieurs d’Adobe ne sont pas bras croisés à rien faire! A commencer par Flex. Framework ayant pour base flash et qui permet par exemple de créer des applications pouvant sortir du navigateur web (ex: parleys.com). Flex donne aussi la possibilité de créer des applications d’entreprises très attractives avec entre autres de beaux graphiques. Alléchant pour les managers et autres décideurs! Il y a aussi le projet open screen project – vous aussi c’est la première fois que vous en entendez parler? – ayant pour but avoué d’homogénéiser l’expérience multimédia; du mobile à la tv.
Mais bon finalement le mieux ne serait-il pas tout simplement de fusionner les deux mondes et d’offrir un runtime flash en javascript? C’est le but avoué d’un projet sur github, vous pouvez déjà jeter un oeil aux premières démos. Ainsi, les designers pourraient continuer d’exercer leurs talents aux travers des excellents outils associés à flash tout en les exécutant sur tout navigateur supportant Javascript. Il est évidemment trop tôt pour savoir ce que cela va donner, mais avouons que l’idée est fort intéressante! On pourrait lancer des parties en réseau, durant les cours, sur l’iPhone!
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Comparatif en anglais entre les performances Javascript et Actionscript 3 (langage utilisé en flash) – http://jacksondunstan.com/articles/232 ↩︎
Hyde: bloguer comme un hacker c'est fun!
Wordpress c’est sympa mais dès lors que l’on veut par exemple insérer du code Javascript pour un article ou customiser l’affichage ça devient tout de suite un peu plus galère. Wordpress agit comme boîte noire en arrière plan. J’en avais marre et je suis allé voir ailleurs pour finalement tomber sur hyde.
A mon avis hyde permettra a plus d’un de retrouver le fun de tenir un blog1. Voici en quelques lignes pourquoi.
Plus de base de données
Tout est statique, entièrement basé sur le système de fichier. A chaque nouvelle publication hyde régénère tout votre site en s’appuyant entre autre sur le moteur de templates django. Grâce a django il est très simple de définir des zones réutilisables et de créer une hiérarchie de templates.
Quel avantage? Outre le sentiment de vous sentir original vous serez heureux d’avoir un effort de maintenance bien moindre pour tout votre blog! On y reviendra lors d’un prochain billet.
Une plus grande liberté
Insérer un code Javascript ou personaliser l’affichage pour un article spécifique2 devient aussi simple que d’éditer un fichier purement HTML. Autant le dire tout de suite, c’est LA fonctionalite qui m’a le plus attiré. C’est vrai, même si je ne suis pas un webdesigner j’ai souvent envie de changer l’agencement de mon blog ou simplement de tester des choses. Wordpress me décourageait de le faire. Hyde c’est une bouffée d’air frais en ce qui me concerne!
L’avenir
Hyde n’en est qu’a ses prémices. Plusieurs fonctionalités sont en dévelopement et le nombre de fork sur github va croissant ce qui est encourageant! Je l’ai moi même forké le jour ou je suis tombé sur un commentaire de Lakshmi Vyas – initiateur de hyde – sur un article à propos de Jekyll la source d’inspiration de hyde developée en ruby.
Parmis ces fonctionalités en dévelopement on notera la création d’une interface web permettant de publier un nouveau billet, la gestion des catégories et tout ce qui va avec, la personalisation des flux rss et certainement bien d’autres a venir.
Ce projet me passsionne en ce moment et j’aime y contribuer. J’expliquerai prochainement comment démarrer son site avec hyde… En espérant en séduire plus d’un!
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à la condition de savoir manier un minimum les outils en ligne de commande ↩︎
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ce qui devrait ravir ceux qui voudrait imiter les blogs de Jason Santa Maria ou encore Dustin Curtis par exemple. ↩︎
Critique de livre: Les jeux funéraires -- Alexandre le Grand tome 3
Il avait un mystère. Il était capable de nous faire croire tout possible tout ce qu’il pensait possible lui-même. Et nous le faisions nous aussi. (…) Nous aurions donné notre vie pour ne pas trahir sa confiance.
A sa mort, Alexandre laisse derrière lui un peuple gigantesque sans aucun dirigeant imposé. Tout un royaume est ainsi menacé d’implosion.
Mary Renaud narre cet après-Alexandre dans un style différent. Il n’est plus question ici d’être dans la peau d’un personnage durant tout le livre. On navigue de conspirateur en conspirateur, de prétendant en prétendant. Bagoas – narateur du tome 2 – est à peine évoqué. Ce dernier tome m’a déçu. Il aurait été parfaitement possible de s’arrêter à la fin du deuxième, à la mort d’Alexandre. C’est sûr l’aspect historique est intéressant mais malheureusement on perd le côté romanesque si séduisant des deux premiers tomes.
Bref ma note finale de cette série a beau être un tantinet négative, l’ensemble est un régal à lire! Cette conquête en avant de Macédoine jusqu’en Asie sur fond de mélange culturel, de conspirations et autres alliances séditieuses est purement passionant à suivre. Mary Renaud est sans conteste un auteur à avoir lu au moins une fois.
Critique de livre: Histoire de la guerre du Péloponnèse -- Tome 2
En avoir terminé avec Thucydide c’est quelque chose tant ces deux tomes sont condensés d’informations historiques. Il faudra une certaine persévérence au lecteur amateur pour en venir à bout.
Suite et fin donc du récit de l’un des premiers historiens connus à ce jour. Athéniens contre Péléponnésiens, même décors, même combats qu’au cours du premier tome. Des Athéniens gourmands qui veulent conquérir – suite à leurs succès probants – la Sicile sur laquelle ils se cassent les dents après l’avoir parcourue en long en large. Les Syracusains en sont restés les maîtres. Suite à cette première défaite de marque les Athéniens vont échouer de plus en plus leur domination.
Je ne conseillerai pas ce livre à moins d’avoir en face de moi un passioné d’Histoire l’unique public possible à ce genre de récit concit, épuré de toute formule décoratrice résultant une densité sans mesure.